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Blog des randos extérieures

La Cap Nore 2019

 

 


14/15/16 Juin 2019, c'est la Cap Nore, un gros week-end de VTT en point de mire. Super !

Depuis le temps que je voulais trimbaler mon vélo dans de grands espaces, depuis le temps que je voulais prendre un peu de hauteur avec mon VTT. C’était l’occasion ou jamais...

Une fois décidé à participer à cet événement, je me suis préparé les mois précédents : assidu aux sorties dominicales, des sorties en semaine (et oui, nous, les retraités, on peut faire ça !), du foncier, du dénivelé, de la distance, des sorties extérieures avec le club, un stage pilotage, je crois que j’ai mis toutes les chances de mon côté pour que tout se passe bien tout au long de ce week-end. 

La Cap Nore a lieu dans le Minervois, au Pays Cathare, à une quinzaine de kilomètres de Carcassonne. Week-end VTT en deux temps puisque le samedi une superbe descente est au programme et le dimanche, une belle randonnée.

Descente assez technique sur 30 km et malheureusement dans les nuages et la bruine pour une découverte du terrain le premier jour. 100 km pour les plus costauds, 80 km pour les plus tenaces et 60 km pour les petits joueurs (dont je fais partie), voilà le programme de la rando du deuxième jour avec un passage par le Pic de Nore situé à 1211 m d’altitude et retour par la même descente que le samedi mais cette fois-ci par un grand soleil.

Belle organisation du club organisateur, l’ATAC, De beaux parcours, de superbes paysages, une bonne ambiance tant sur les parcours que pendant les soirées avec les Renards.

Week-end réussi pour moi car j’ai pu aller au bout de cette randonnée et de cette descente qui, je l’avoue, m’a impressionné la première fois mais que j’ai pu maîtriser au deuxième passage.

Week-end réussi car cela m’a permis de rencontrer des Renards que je ne connaissais pas et c’était bien là l’occasion de découvrir la personnalité de ces hommes qui se cachent sous leur casque et leur tunique verte.

Pour suivre le déroulement du week-end, je vous engage à lire la suite …

Pascal.

 

 Contre rendu de Ludovic sur une partie du week-end en toute mauvaise foi…wink

 Il n’a pas fallu me convaincre pour y aller, j’avais réservé ma place l’année dernière, frustré d’avoir décliné les Portes de Provence 15 jours avant le départ suite à une chute sur le genou. Déjà donc prétentieux (1), présomptueux (2) ou tout simplement curieux (3) de voir ce qui restait dans ce corps de + 50 ans sur des défis sportifs certes, mais surtout une grosse envie de partager un moment de camaraderie entre Mecs et/ou avec des Dames qui supportent l’ambiance des mecs dans ce genre de vadrouille…

Donc davantage motivé que compétent pour ce genre de pistes cyclables qu’offrent nos contrées françaises, lorsque qu’une côte (montée) dure un peu plus que 10 mn (habitude dominicale depuis quelques années). Rassuré aussi par ce que le club dégage en termes d’émulation car on peut être souvent amené à parler dans le style "yaka-fokon", mais chez les Renards on parle un peu mais on fait beaucoup et ça roule… donc bravo pour ce dynamisme. Les Renards les plus expérimentés restent modestes et vous permettent d’oser ce qui pourrait vous sembler hors de portée, avant pendant et après si besoin, merci les Renards.

C’est donc dès les premières communications et info que l’on ressent la maîtrise du truc qui va se dérouler en juin. Puis les présentations détaillées tombent dans les emails suivis des briefings au club, tout le monde y va de son conseil, c’est tellement intense que j’ai acheté 2 fois de la crème anti-friction chez Décathlon, je ne pouvais pas être mieux paré…

Cette année la gamelle de la dernière minute n’est pas tombée sur moi, mais sur Denis notre chauffeur du fourgon vélos habituel. M…e ! J’y allais aussi parce que car je me disais si Denis le fait, je dois pouvoir le faire… (voir (1)). Bon, j’ai motivé d’autres copains pour m’aider à porter la lanterne, mais à partir d’un certain âge, même chez les renards, on trouve plutôt + jeunes et + doués que + vieux et prudents…, bref Sébastien a relevé le défi et aussi rejoint le clan des pilotes du fourgon avec Marco et moi-même, nous voilà en place.

« RDV 7:00 sur le parking vendredi » nous rappelle notre président à chaque occasion… Nous y étions, impec avec le car à l’heure aussi, et deux gaillards de plus avec la banane dès l’aube, Stéphane et Éric, nos chauffeurs.

 

Départ de Montigny avant 8 heures, on contrôle…

Bon, je ne me souvenais pas qu’un car ça ne roule ni à 130 ni à 110 sur l’autoroute mais à 100 km/h, ce qui est parfait pour se déplacer à l’intérieur afin d’essayer les 40 places libres et organiser son carré, mais pour Marco et moi derrière dans l’aspiration dans le Master, quel ennui ! Bon faut dire aussi que Marco, c’est un peu le bourru avec qui on ne veut pas voyager, il ne cause pas, il ne rigole pas, le nez dans son smartphone, bref le boulet… vivement la relève…

Et puis je l’ai fait conduire et à mon tour j’ai fait mon boulet…

Vraie pause casse-croûte sur l’aire de Corrèze ! Et on a fini par lâcher le car, pour arriver assez tôt pour mettre les bières au frais dans les frigos des bungalows avant l’arrivée des furieux car nous avions un gros doute sur les capacités de Pascal à anticiper ce genre de détail (oui, car comme Pascal n’est pas parmi les plus jeunes, on l’envoie plus tôt, bien deux jours avant car il ne roule pas vite, (sa vue je crois). Donc il était déjà sur place, vous ne le croirez pas, la bière était au frais ! Finalement on a compris, c’est Monique (Madame Pascal) qui a assuré avec classe !

Et nous voilà tous réunis autour d’une bière et amuse-gueules après ce voyage très tranquille, épargnés jusqu’ici du mauvais temps. 

 

Puis ça craque finalement, une averse orageuse, nous mouille mais ne dure pas. Elle va tout de même être suffisante pour détremper le vert moussu des terrasses de bois des bungalows et créer un toboggan sur l’escalier de notre logis qui m’a permis, sans élan, de vérifier que je pouvais encore lever les chevilles au niveau des épaules, me stabiliser à l’horizontale le temps nécessaire pour que les juges arbitres notent le mouvement, puis descendre vers l’ensemble des nez de marche avec l’angle idéal qui permet qu’une partie de l’énergie non absorbée par mon dos puisse donner la vitesse nécessaire à la sortie de l’agrès et atterrir sur le tendre gravier qui efficacement stoppe le mouvement et autorise l’étape du « Ah ! pu…ain ! ça fait mal… »

Très vite les secours sont arrivés, enfin le secours des Renards, genre « bon ben, ça fait un vélo de rechange ! », « tu penses rester pour nous prendre en photo quand même ? », je me relève certes, mais avec un drôle de truc dans le dos.

Mais grâce à Pascal, qu’on a vu, un garçon peu organisé, m’a donné une pommade miracle qui m’a sauvé la soirée, la nuit et le week-end de vélo.

Nous étions repartis sur cinq Bungalows avec une mise en place, parfaite de Monique et Pascal qui avaient fait les menus, les courses les répartitions jusqu’aux détails du liquide vaisselle, etc...

Vraiment Bravo et Merci à Monique et Pascal…

Bravo, mais des erreurs tout de même, on ne va pas toutes les lister, mais bon, pas d’huile d’olive ! Pas de citron pour le thé ! Pas de cornichons pour les sandwiches, pas de cageot de fruits de la région pour le petit déjeuner… Bah, on s’est tout de même englouti de délicieux spaghettis à la bolognaise suivi d’une salade de fruits frais préparée par qui ? Monique et Pascal ! Le top !

Bonne nuit.

Samedi matin, tout le monde a repéré qui est le ronfleur de qui et les stratégies sont en place pour la nuit prochaine. Je vais devoir admettre que le Team Pascal est le roi de l’organisation car mon petit déjeuner est sauvé par un demi-citron vert, reliquat des derniers ti-punchs de Monique et Pascal, leur boisson favorite en déplacement et on comprend mieux maintenant pourquoi ce tandem part en avance afin d’être frais à notre arrivée. Si ce n’est pas de l’anticipation ça !

Et pour définitivement applaudir ce petit dèj, il y avait même de la confiture de fruits rouges ! 

Nous ne sommes pas encore sur les vélos et le week-end est déjà réussi !  La Classe…

 

Merci Ludovic pour ces éloges mais pour ma première fois à la tête d’une telle organisation, je souhaitais être à la hauteur. Si ma descente ne sera pas forcément une réussite, je me dois de ne pas décevoir mes coéquipiers sur ce point là.

La Déval Nore est programmée le samedi après-midi afin de récupérer du voyage de la veille, enfin pour ceux qui ont voyagé en car (ou dévalé les escaliers sur le dos). Pas de grasse matinée, il faut se préparer moralement : après diverses conversations et après le stage de pilotage que j’ai pu effectuer avant de partir, je pense de plus en plus que je me suis engagé dans une sale galère.

Fins prêts, le top est donné pour aller rejoindre la ligne de départ.  Avant cela, nous allons récupérer nos dossards, on a tous le sourire aux lèvres et tout le monde semble détendu.

12:00, après avoir reçu nos dossards et nos petits cadeaux offerts par les organisateurs, grâce à notre super chauffeur de car, Stéphane, nous voici au point de départ à 1211 m d’altitude. Nous sommes dans le brouillard total et il pleut ; la descente s’annonce bien (ironie), moi qui, comme le dit si bien Ludovic, fais partie des plus jeunes et des plus rapides (contrairement à Ludo, je ne pensais nullement trouver un Renard plus âgé que moi ce week-end).  Il nous faut encore monter nos vélos qui ont voyagé en pièces détachées et il fait froid.

 

14:00, ça y est, les descendeurs, les fous furieux sont lâchés. Je suis un petit groupe de Renards mais pas pour longtemps. Je dois m’arrêter pour ranger mes lunettes, je ne vois rien à cause de la bruine. Je repars mais perds vite le contact avec mon groupe. A peine ai-je terminé le 1er kilomètre que me voici déjà à terre, mon vélo a fait un refus d’obstacle. Je repars et quelques mètres plus loin mon VTT se cabre à nouveau, je fais un 2ème soleil ; ça tombe bien il n’y en avait pas ce samedi. Pas de bobo, mais j’ai la jambe droite coincée entre le cadre et le guidon, je n’arrive pas à me relever. Là, je me dis que la descente va être un enfer pour moi. Il me reste une trentaine de km à faire et je pense que je ne vais pas y arriver. Je repars avec l’idée de renoncer mais faire tout ce chemin pour abandonner dès les premiers virages, c’est quand même un peu idiot.  "Allez courage vieux, tu dois aller au bout". Je redouble de prudence et descends cette pente interminable pour moi. Je rattrape Ludovic. Chouette ! je ne suis pas seul en galère, il a également chuté. On va pouvoir faire route ensemble, enfin si Ludo ne roule pas trop vite. Par chance il y a quelques côtes, ce qui me permet de distancer mon camarade de route avant de me faire rattraper dans la descente d’après. J’avoue avoir mis souvent le pied à terre dans les passages un peu trop techniques. J’ai tout oublié du stage de pilotage.

 

Après 3 bonnes heures de descente, nous voici enfin à l’arrivée, entiers, juste à temps pour l’apéro offert par le club organisateur qui nous a remis le trophée du club le plus représenté. Voilà de quoi nous réconforter de nos efforts de la journée.

Au final, 28 km de descente avec un dénivelé négatif de 1480 m et tout de même un dénivelé positif de 433 m.

 

Pas de problème sur nos vélos, il n'y a pas de mécanique à faire ce soir. Nous laissons les VTT sur place et rentrons au camping en car. 

20:00, c'est l'heure de l'apéro. Monique nous a préparé un festin pendant que nous pédalions. Au menu poulet rôti accompagné d'un riz à l'espagnol. Bière et vin à discrétion mais bus avec modération.

22:00, après avoir avalé et apprécié les cônes glacés, tout le monde file au lit : le repos est nécessaire, vu le lendemain qui nous attend…

Dimanche matin, le jour est à peine levé qu’il faut déjà se préparer pour LA GROSSE journée de VTT.

J’ai mal dormi : toute la nuit j’ai refait la descente de la veille et je ne sais pas comment, ce dimanche, je vais éviter les passages qui m’ont paru bien difficiles à négocier le samedi après midi.

« Réveil 5:00 pour un départ à 6:00 pétantes » ce sont les mots du président. Il faut croire qu'il n'y a que 2 chiffres à sa montre, un en haut de cadran et un en bas. Il n’y a pas de quart d’heure, c’est bizarre. Tout au long du week-end les rendez-vous se faisaient à l’heure ou à la demi-heure, jamais au quart ou à moins le quart !

6:15, nous voilà enfin prêts ou presque. Il nous faut rejoindre la ligne de départ en car. Il ne faut pas partir trop tard car les plus courageux qui se sont engagés sur le 100 km ont des heures limites de passage, sous peine d’être dirigés vers des parcours plus courts.

6:45, top départ des Renards, enfin pas tous, Ludo est resté sur le parking à la recherche d’un lieu d’aisance. "Pouvait pas prendre ses précautions avant de partir ???" Avec Sébastien nous l’attendons et c’est avec près de 15 mn après les autres que nous commençons notre route vers le Pic de Nore. Et c’est parti pour 32 km d’ascension.

Nous profitons d’un très beau temps et pas encore trop chaud. La montée se fait tranquillement mais il faut faire tourner les jambes. Et ça monte !!! On n'arrête pas de grimper vers le sommet. On l’aperçoit, de plus en plus près mais il est encore très loin. Par où ils vont nous faire passer ? 

 Quelques descentes, très courtes, pour récupérer un peu et c’est reparti, ça monte, ça monte et ça monte encore. Enfin, au détour d’un virage, fin de montée. Le Pic de Nore est là : youpi ! Et bien non, il faut encore emprunter un chemin au milieu d’un champ pour y accéder. Après 32 km de montée et 1600 m de dénivelé positif, encore quelques centaines de mètres et nos efforts seront récompensés. Nous avons traversé de beaux paysages avec de magnifiques points de vue, le but est atteint : le Pic de Nore !

 

 Ce n’est pas tout ça mais il faut redescendre, refaire la même descente que la veille. Aïe aïe aïe ! Vais-je revivre la même galère qu’hier ? Mes camarades me distancent bien évidemment mais je prends confiance et mon vélo semble voler sur les obstacles. Je me sens beaucoup plus à l’aise que samedi. J’apprécie davantage cette descente, j’applique enfin les techniques de pilotage apprises lors du stage quelques jours auparavant. Les beaux paysages défilent, on a une bien meilleure visibilité que la veille, il fait beau, il fait chaud, le terrain a bien séché. 

Les km défilent aussi et enfin le 1er ravitaillement de la descente. Nous prenons notre temps. Nous profitons pleinement de ces pauses, il faut dire qu'il y a de quoi bien se restaurer. Des Renards engagés sur le 80 km nous rattrapent et nous surprennent au stand kiné où nous profitons d’une séance d’étirements bienfaitrice.

 

Sébastien décide alors de nous abandonner et continue sa route avec un autre Renard. On est bien, plus d'une heure s’est écoulée et il faut bien se rendre à l’évidence, la descente n’est pas terminée.

Il est pratiquement 18:00 quand nous passons la ligne d’arrivée. Oups ! on est les derniers.

Le rando du jour fût belle, j’ai bien apprécié les 32 km de grimpette (et oui, je préfère la montée à la descente), j’ai finalement bien aimé la descente du dimanche, j’ai passé un bon week-end sur le vélo. 58 km au compteur, 1964 m de dénivelé négatif et 1995 m de dénivelé positif, le pied !

19:00 Les Renards vont devoir reprendre la route pour rentrer à Montigny. Les corps sont meurtris, les hommes fatigués, mais pas de blessé. Tout le monde devrait bien dormir dans le car. Ludovic et Marc restent au camping avec moi, ils ne rentreront que le lundi avec le fourgon et une dizaine de VTT. 

Je me suis engagé pour la première fois sur une rando de ce type sans vraiment savoir si je serais capable d’aller jusqu’au bout. Et bien oui, j’y suis arrivé. Certes, il y a eu des moments de galère, surtout le samedi, mais ça vaut vraiment le coup de souffrir quelques heures chaque dimanche matin, pour pouvoir admirer ces beaux paysages que nous a offert le pays Cathare.

A refaire sans hésiter, pour le dépaysement, le contacts avec les Renards, la performance. Le seul regret c'est qu'il n'y avait aucune femme engagée chez les Renards du Manet. Mesdames, on vous attend sur les prochains grands week-ends VTT ! 

Merci les Renards du Manet : Jean-Christophe / Cédric / Sébastien / Olivier / Mickaël / Antoine / Olivier / Nicolas / Xavier / Aymeric / Denis / Marc / Benoit / Olivier / Ludovic / Marc / Yvonnick / Xuan-Quang / Eric et sans oublier Moniq

Merci à Ludovic pour son compte-rendu smile

Pascal.

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